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Soumission sexuelle des femmes

Un viol conjugal qui n'est pas un crime, des épouses qui doivent se tenir à la disposition de leur mari sur simple demande : partout où ces textes deviennent loi, le consentement d'une femme s'arrête au mariage. En Irak, la loi ignore toujours le viol conjugal et permet aux maris de « corriger » leurs épouses. Les textes énoncent clairement les règles. Le Coran 2:223 qualifie les épouses de champ de labour et dit aux maris : « allez à votre champ comme et quand vous le voulez ». Si une épouse refuse l'appel de son mari au lit, les anges la maudissent jusqu'au matin (Bukhari 3237, Muslim 1436), et Celui qui est au ciel reste en colère contre elle jusqu'à ce que son mari soit satisfait (Muslim 1436). Elle doit venir même si elle est au four (Tirmidhi 1160).

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En Irak, marier une fillette demande moins de paperasse que quitter un mari

Depuis 2025, les couples irakiens peuvent troquer le droit civil de la famille contre un code religieux chiite. Celui-ci fixe l'âge du mariage à la puberté, admet les unions conclues sans témoin ni registre, confie les enfants à leur père dès sept ans et n'autorise une femme à divorcer que si elle est abandonnée, privée d'entretien ou battue à répétition. Les Irakiennes se sont battues pour rendre la réforme moins terrible. Six mois plus tard, le Parlement l'a aggravée.

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